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Les Vertus du dhikr

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Les vertus du dhikr est un livre qui donne les differents aspects de dhikr que le musulman peut et doit pratiquer.

Thirmiddih et Ibn Madjah ainsi qu'Al Hakem citent le hadith authentifié qu'Abou Ederda rapporte du saint Prophète. Celui-ci a dit : Ne vous informerai-je pas sur la meilleure de vos actions, la plus pure au regard de Dieu, la plus élevée, celle qui vaut plus que tout l'or que vous pouvez dispenser, qui est meilleurs que combattre pour la Foi ? Les compagnons s'écrièrent : Oui ! Qu'elle est-elle, Envoyé de Dieu ? Il répondit: Dikhr Allah ( l'évocation de Dieu).

 

Al Boukhari rapporte d'Ibn Moussa al Ashari que le saint Prophète , bénédictions et salut sur lui, a dit : Ce qui différencie celui qui invoque Dieu de celui qui ne l'invoque pas est tout ce qui différencie le vivant du mort.

 

Al Boukhari rapporte, par ailleurs, d'Abou Houraïra que le Prophète, bénédictions et salut sur lui, a dit: Allah a des anges qui vaquent sur la terre à la recherche des gens du Dikhr. Trouvent-ils une communauté invoquant Dieu qu'ils les enveloppent de leurs ailes et s'écrient entre eux : Voilà l'objet de votre quête !

Allah qui sait tout leur dit alors : Que disent mes serviteurs. Les anges répondent : Ils chantent tes louanges, invoquent Ta grandeur et prononcent leur gratitude à ton égard. Dieu dit : m'ont-ils vu ? Non répondent les anges. Qu'en serait-il s'ils me voyaient ? S'ils te voyaient Seigneur, leurs louanges ne seraient que plus ferventes et leurs évocations que plus ardentes.

Que demandent-ils dans leurs prières ? Ils demandent le paradis. L'ont-ils vu ? Non Seigneur. Que serait-il s'ils le voyaient ? Leur désir d'y accéder n'en sera que plus intense, ils redoubleraient d'effort pour le mériter.

Et de quoi me demandent-ils de les préserver ? De l'enfer. L'ont-ils connu ? Non, Seigneur, ils ne l'ont pas vu. Qu'en serait-il s'ils le voyaient ? Leur aversion et leur crainte de l'enfer n'en seraient que plus forte.

Le Seigneur dit alors ; Soyez témoins que J'ai pardonné à ce groupe et absous leurs péchés.

Cependant un des anges objecte : Seigneur, il en est un, parmi eux, qui n'est venu que pour une affaire à régler et dont l'intention n'était pas d'invoquer Ton Nom avec eux. Le Seigneur dit alors ; Qu'importe, quiconque les côtoie ne connaîtra pas le malheur.

 Passages tirés du livre

  Introduction

Le dhikr s’entend toujours au sens religieux du terme comme une pratique de l’invocation au moyen d’une formule ou d’un mot sacré exprimé soit verbalement, et c’est le dhikr jali ou jahri (à haute voix), soit mentalement, et c’est le dhikr khafi ou muet. On peut le pratiquer individuellement et solitairement dans le cadre de la retraite spirituelle (khalwa) ou collectivement dans des assemblées de fidèles. Au-delà des techniques et des modalités de son accomplissement, le dhikr reste le moyen le plus efficace pour lutter contre les assauts du men­tal, contre la distraction et la dispersion dues aux multiples soucis de la vie quotidienne et pour assu­rer une présence spirituelle vivante et vivifiante qui permet au fidèle de participer avec tout son être à l’adoration de son Seigneur. Car le dhikr est avant toute chose une prière continue et ininterrompue visant à éveiller le fidèle et à l’arracher à sa somno­lence provoquée par la pesanteur des soucis et des attraits du bas-monde. On ne doit pas négliger ces aspects pratiques du dhikr, car il n’y a rien de plus naturel pour pérenniser sa dévotion que la répéti­tion inlassable des formules sacrées. Voilà pourquoi le Prophète - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - incite les croyants à répéter tous les jours, après chaque prière prescrite, un certain nombre de fois des formules sacrées comme la demande de pardon divin (al istighfar) ou la profession de foi (il n’y a de dieu que Dieu et Mohammad est l’Envoyé de Dieu) ou le takbir (Allahu akbar) ou le tahmid (al-hamdou lillah) ou le tasbih (subhana Allah), ou l’invocation de grâce en faveur de l’Envoyé de Dieu : Ô Seigneur accorde la grâce et la paix à Mo­hammad (allahumma Salli wa salim ala sayyidina Mohammad) etc. En effet toutes ces formules sa­crées qui provien­nent généralement des versets co­raniques et qui sont récitées en alternance avec la prière et les autres actes rituels font partie des for­mules de dhikr les plus courantes. C’est que le mot arabe dhikr si­gnifie : Rappel, Mention, Invocation, Souvenir, Remémoration et il faut savoir que le Coran lui-même est une forme de dhikr, il contient le dhikr et il parle des Ahl al-dhikr (les gens du dhikr). En de nombreux versets coraniques, Dieu - qu’Il soit exalté - nous recommande et nous incite même à L’invoquer : « Invoque ton seigneur lorsque tu ou­blies » (Coran, 18/23), « Mentionnez votre Sei­gneur avec imploration... » (Coran, 7/55), « C’est par la Mention de Dieu que les cœurs trouvent l’apaise­ment. » (Coran, 13/28), « Ô vous qui avez cru ! In­vo­quez Dieu fréquemment ! » (Coran, 33/41).

De même, le Prophète - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - encourage les fidèles dans plu­sieurs hadîths à pratiquer le dhikr comme dans ce ha­dith quodsi où Dieu dit : « Celui que mon dhikr (ma mention) préoccupe au point de ne pas m’adresser des demandes, je lui accorde plus excel­lent que ce que j’accorde aux demandeurs », « L’être humain n’accomplit aucune œuvre qui le sauve mieux du châtiment de Dieu que le dhikr d’Allah, les singu­liers (al Mufradun) ont la préséance. » Les compa­gnons lui demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu ! Qui sont les singuliers ? » Il répondit : « Ce sont ceux et celles qui mentionnent Dieu abon­damment. », « Ne vous informerais-je pas de la meilleure de vos ac­tions et de la plus élevée dans les degrés que vous atteignez, de la plus pure pour vos biens, de ce qui vous est plus profitable que de donner l’or ou toute sorte de monnaie et de ce qui est meilleur pour vous que le combat de vos enne­mis au cours des grandes mêlées ? » Ils dirent : « Si. » Il ajouta : « C’est le dhikr d’Allah. » Al Hassan a dit : « J’ai de­mandé : « Quelle est l’œuvre la plus excellente, Ô Envoyé de Dieu ? » Il répondit : « Que tu meurs alors que ta langue est humide du ­dhikr de Dieu.»

C'est dire que le dhikr est le meilleur moyen dont dispose le croyant pour polir son cœur et le rendre transparent. Dieu - qu’Il soit exalté- a dit : « En vé­rité, la prière évite les turpitudes et tout ce qui est dé­sapprouvé. Et le dhikr d’Allah est le plus grand » (Co­ran, 29/45). Ainsi la mention de Dieu peut avoir des effets qui portent plus loin que la prière rituelle ou plutôt c’est une prière continue et c’est la quintessence de la prière. En effet, le dhikr vise à se libérer de l’insouciance et de l’oubli grâce à la pré­sence continuelle du cœur auprès de Dieu, et à l’atta­chement régulier de la langue à la pratique du ­dhikr. Car lorsque le cœur excelle dans la pratique du dhikr, la langue se tait et cesse de se mouvoir, mais lorsque le cœur tombe dans la négligence et l’insouciance, la langue reprend le dhikr par habi­tude et par application. Comme le dit le cheikh Ibn Ata-Allah al Iskandari dans son livre « Miftah al Fa­lah », le dhikr d’Allah est la clé de la réussite et le flambeau des esprits par Faveur de Dieu. C’est le pilier de la voie et le soutien des gens de la réalisa­tion. L’invo­cateur ne cesse de pratiquer le dhikr avec la langue tout en s’efforçant d’y être présent avec le cœur. S’il s’adonne à cette pratique et en prend l’habitude, ses pensées ne l’assaillent plus, à tel point que le dhikr du cœur fait corps avec celui de la langue, que la lu­mière du cœur consume les passions et les diables, que son dhikr intérieur prend de l’ascendant, affai­blissant de la sorte celui de la langue et que son corps est pénétré par ses lumiè­res. Son cœur se puri­fie des soucis et se soustrait aux suggestions et aux assauts démoniaques. Il de­vient ainsi le théâtre où surviennent les événements spirituels (al wari­dat) et le miroir poli pour recevoir les connaissan­ces subtiles.

L’imam al Ghazali indique que le dhikr com­porte trois écorces qui enveloppent successivement le noyau central. Elles ont pour unique valeur le fait de communiquer avec le noyau central. L’écorce la plus extérieure s’apparente au dhikr de la langue ; les deux autres s’assimilent au dhikr du cœur.

Comme il existe peu d’ouvrages consacrés entiè­rement au dhikr, nous proposons au lecteur ce petit guide sur le dhikr ou l’auteur Cheikh Abdel Kader Aïssa commence par expliquer les différentes signifi­cations du mot arabe dhikr puis cite de nom­breux versets coraniques, des hadîths prophétiques et des propos des savants musulmans attestant la parfaite validité du dhikr et son importance en tant que forme d’adoration de Dieu.

Il passe en revue ensuite les différentes sortes de dhikr et leurs multiples formulations avant d’évo­quer les fruits et les résultats du dhikr ainsi que la mise en garde contre son abandon et sa négligence, car comme le souligne Ibn al Qayyim al Jawziya : « Nul doute que le cœur s’expose à la rouille comme le cuivre, l’argent et d’autres métaux. Son polissage se fait au moyen du dhikr. En effet, le dhikr ne se cesse de polir le cœur jusqu’à le rendre comme un miroir brillant. Ainsi, s’il néglige le dhikr, il se rouille et s’il le pratique, celui-ci le polit. La rouille du cœur est provoquée par deux choses : l’in­souciance et le péché, et son polissage s’effectue au moyen de deux choses : la demande du pardon et le dhikr. Aussi, chez celui qui passe la plupart de son temps dans l’insouciance, la rouille ne cesse de s’accumuler dans son cœur. Si la rouille met du temps pour s’agglutiner et s’accumuler, le dhikr est un excellent décapant et un outil de tous les ins­tants pour l’éliminer. »

Pour finir, citons cette belle formule sur le dhikr qu’Ibn Ata-Allah produit dans son « Miftah al Falah » : le dhikr est un sultan, chaque fois qu’il des­cend en un endroit, il annonce sa présence grâce à ses trompettes et ses tambours, car mis à part Dieu (al-Haq), le dhikr s’oppose à tout lorsqu’il apparaît en un lieu, il s’attache à anéantir tout ce qui s’op­pose à lui, comme l’eau qui éteint le feu sur son passage.

 Préface de l’auteur

La pratique du dhikr1 est à l’origine de toutes les stations (spirituelles) depuis celle de l’éveil (prise de conscience) jusqu’à celle de la réalisation de l’Unicité de Dieu. Et c’est par les fruits du dhikr que les novices (les aspirants à Dieu) obtiennent leurs connaissances et leurs états (spirituels). Et il n’y a pas d’autres voies pour parvenir à cela sans le re­cours à l’arbre porteur du dhikr. Chaque fois que cet arbre croît, ses racines s’enfoncent profondé­ment, et par la même occasion, ses fruits et ses avantages s’amplifient.

Le dhikr est le fondement de chaque station et sa base sur laquelle il repose. De même qu’un mur s’élève sur ses fondations, et un toit sur ses murs.

C’est dire que si l’homme ne se réveille pas de son insouciance, il ne lui sera pas possible de tra­verser les étapes de son cheminement qui le conduira à la connaissance de Dieu et à Son adora­tion pour laquelle il a été créé. Dieu dit :

« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. » (Coran, 51/56).

Or, l’homme ne se réveillera qu’au moyen du ­dhikr (souvenir de Dieu), car l’insouciance est le sommeil du cœur ou sa mort même.

La conformité des pieux aux Commandements de leur Seigneur, relatifs à la multiplication, l’abon­dance de la mention de Son Nom, a élevé leur vie au niveau des anges. Les plaisirs du monde présent n’effleurent pas leurs cœurs, et ne les détournent point de leur Bien-Aimé. Ils oublient leur propre personne et n’observent que la présence de leur Sei­gneur. Ils sont absents à tout ce qui est autre que Lui et ne s’y retrouvent qu’en présence de leur Sei­gneur.

Et quand ils Le trouvent, ils expriment leur amour, comme l’a fait le poète :

« J’ai mentionné Ton Nom, non parce que je T’ai oublié l’espace d’un instant.

(Mais), le plus aisé à exprimer de mon souvenir, c’est bien ce que je peux mentionner par ma lan­gue. »

L’ascète invoque son Seigneur à tous ses ins­tants. C’est alors que sa poitrine s’épanouit, que son cœur trouve son apaisement et que son âme s’élève plus haut. C’est parce qu’il éprouve le bonheur d’être auprès de son Seigneur. « Les gens qui prati­quent Mon dhikr, sont assis auprès de Moi dans Mon assemblée...»[1]

L’homme qui possède la connaissance (le gnosti­que/al-‘arif) est celui qui persiste dans le dhikr et dé­tourne son cœur des biens éphémères du monde, ainsi Dieu l’assiste dans l’accomplissement de tou­tes ses affaires. Il n’y a rien d’étrange dans tout cela, car celui qui sait patienter sort toujours vainqueur de ses épreuves. De même, pour celui qui persévère à frapper à la porte, on finira bien par lui ouvrir.

Les sens du terme "dhikr"

Les versets du Saint Coran et les nobles hadîths confèrent à la notion de dhikr plusieurs significa­tions.

Parfois, il désigne le Coran, comme c’est le cas de ce verset : « En vérité, c’est Nous qui avons fait descendre le dhikr (le Coran), et c’est Nous qui en sommes gardien. » (Coran, 15/9)

Et d’autres fois, le mot dhirk définit la prière du vendredi. Il en est ainsi dans ce verset : « Ô vous qui avez cru ! Quand on appelle à la prière du ven­dredi, ac­courez au dhikr d’Allâh (à l’invocation de Dieu). » (Coran, 62/9)

En un autre passage, le terme dhikr fait allusion à la science, comme l’indique ce verset : « Demandez donc aux ahlu dh-dhikr [aux érudits du Livre], si vous ne savez pas. » (Coran, 21/7)

Dans la plupart des textes, le terme "dhikr" dési­gne le tasbîh (Glorification, œuvre d’adoration qui consiste à répéter, entre autres, Subhâna Allâh), le tahlîl (Cela consiste à répéter lâ ilâha illâ llâh : Il n’y a de dieu que Dieu), le takbîr (Allâhu Akbar : Dieu est le plus grand) et la prière sur le Prophète - que Dieu lui accorde la grâce et la paix -. Il existe aussi d’autres formes de dhikr comme cela est indi­qué dans ces versets :

« Quand vous aurez accompli la prière, invoquez le nom d’Allâh, debout, assis ou couchés sur vos côtés. » (Coran, 4/103)

« Ô vous qui croyez ! Lorsque vous rencontrez une troupe (ennemie), soyez fermes et invoquez Al­lâh afin de réussir. » (Coran, 8/45)

« Rappelle le nom de ton Seigneur et consacre-toi to­talement à Lui. » (Coran, 73/8)

Selon Abu Hurayra, l’Envoyé de Dieu - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - a dit : « Dieu a dit : « Je suis auprès de Mon serviteur quand il Me mentionne et que Mon Nom fait re­muer ses lèvres.[2] » »

Et d’après ‘Abd Allâh Ibn Yasir, un homme a dit :

« Ô Envoyé de Dieu ! Les règles (les pratiques) de l’Islam deviennent de plus en plus nombreuses. Informe-moi donc, à laquelle je dois plus m’attacher ? »

Le Prophète - que Dieu lui accorde la grâce et la paix - lui répondit :

« Que ta langue soit continuellement imprégnée de la mention de Dieu ! »[3]

On entend dire parfois : « Le dhikr a pour objet la connaissance du licite et de l’illicite. » La réponse est que la notion de « dhikr » s’associe à la science, à la prière, au Coran et au Rappel de Dieu, etc. Ce­pendant, ce qui compte en matière de terme com­mun, c’est la signification la plus répandue par l’usage. Quant aux autres sens que le terme peut porter, ils sont définis selon la connexion et le contexte. Mais l’usage prépondérant du terme porte, en vérité, sur le Rappel (la mention, le souve­nir, l’invocation) de Dieu.

En dehors de cette prépondérance, le sens dési­gnant la science, n’est pas répandu. On le rencontre une fois dans le Coran, déduit d’après le contexte, comme il a été indiqué dans le verset ci-dessus : « Demandez donc aux érudits du Livre (ahlu adh-dhikr). » 

 Les attestations dans la tradition

A. Dans le Coran

1 – « Souvenez-vous de Moi et Je me souvien­drai de vous. » (Coran, 2/152)

2 – « Ceux qui, debout, assis, couchés sur leurs cô­tés, invoquent Allâh. » (Coran, 3/191)

3 – « Ô vous qui croyez ! Evoquez Allâh d’une fa­çon abondante et glorifiez-Le à la pointe et au dé­clin du jour. » (Coran, 33/41 et 42)

4 – « Invocateurs et invocatrices : Allâh a pré­paré pour eux un pardon et une énorme récom­pense. » (Coran, 33/35)

5 – « Invoque beaucoup ton Seigneur, et glori­fie-Le en fin et en début de journée. » (Coran, 3/41)

6 – « Ceux qui ont cru, et dont les cœurs s’apai­sent à l’évocation d’Allâh. N’est-ce pas que par l’évo­cation d’Allâh que s’apaisent les cœurs ? » (Co­ran, 13/28)

7 – « Invoque le Nom de ton Seigneur, matin et après-midi. » (Coran, 76/25)

8 – « Rappelle-toi le Nom de ton Seigneur et consa­cre-toi totalement à Lui. » (Coran, 73/8)

9 – « Le rappel d’Allâh est certes ce qu’il y a de plus grand. » (Coran, 29/45)

10 – « Quand la prière (du vendredi) est achevée, dispersez-vous sur terre, et recherchez (quelques ef­fets) de la grâce d’Allâh et invoquez beaucoup Allâh afin que vous réussissiez. » (Coran, 62/10)

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